Lexode Créer un blog
Signaler un abusFermer

sauter comme un ange, se brûler les ailes...

musique

bé jcrois y'a pas besoin de description^-^

au coin du bois

le 04/09/2006 à 20h40
et dire que j'aurais pu y aller si maman avait bien voulu...


:-(


po juste!

protects me

le 09/09/2006 à 12h11


    "Protects Me From What I Want..."


BBB.... moi

le 21/09/2006 à 21h43


envie de vous mettre les paroles de cette chanson


ms totale flemme de les chercher ou de les écrire!


als va falloir attendre un peu les gens






de tte façon vous z'en foutez, als...^-^





la manche - les ogres

le 27/09/2006 à 21h35


pfuf! allez choisir une seule chanson des ogres!!! j'ai opté pour la manche...


Je me souviens du temps, Où l’on jouait pour deux francs
Au pire le soir contre un coup à boire,
le sourire d’une douce fille comme pourboire
Je me souviens de ce temps , pauvre mais pas mécontent
De remplacer mon manque d’argent par le sourire de tous ces gens.

La vie comme elle venait, si bien qu’on jouait sur les marchés
Dans le métro à s’en essouffler,
dans les bars, les cafés, sur les rues , les pavés
Je me souviens de ce temps , fatigué mais pas mécontent
De remplacer mon sommeil par mille et une merveilles.

Qui vivra s’enverra et bientôt , la nuit s’improvise un comptoir.
De tous ces beaux parleurs en discussion d’ivrogne
On aura refait mille fois le monde et toutes ses trognes.
Je me souviens de ce temps , alcolo mais pas mécontent de remplacer la vie le
mauvais temps , par des histoires debout dormant.

On partait derrière Châtelet les Halles, le squat était grand et fleuri
La suite est un p' tit peu banale, les voisins, le bruit,
Les flics et tout c’ qui s’en suit.
Je me souviens de ce temps vagabon mais pas mécontent de remplacer mon logement
par mille notes de mon instrument.

Un ange qui passe à l’horizon , le temps d’un sourire
Et l’on change tellement.
La Vietnamienne à vendu sa toison, la nostalgie nous reprend âme et temps.
On’ne devrait vivre qu’une minute et demie ,
le temps du premier baiser et du premier demi ,
n’avoir que la joie sans souffrance en retour sans cette âme qui s’en va pour
oublier l’amour !

Alors le pouce tendu bien haut on est parti porte d’Orléans.
Chacun pour soi, à sa chance à bientôt, au hasard d’une journée
A jamais…à demain.
Je me souviens de ce temps, et qui d’ailleurs pas si lointain
A remplacé le présent d’un avenir un peu grisant


flamme & co

le 27/09/2006 à 21h40


souvenirs du 8 avril... c'était bien bon! merci yo pr le taxi, et jojo, line, adL, maelle, raf, pouki... et les autres pour la présence.

et bien sur, merci les ogres et les tit'nassels!


Je reviendrai s’il faut apprendre
L’art de la rue pour se défendre
À tous ces enfants au coeur tendre
Et qui ne savent pas comprendre
Que la liberté, ça s’effrite,
Tout comme la paix s’oublie vite !
J’ai pleuré mon pays
À feu et à cris,
Mes souvenirs maudissent
Cette terre que trahissent
Les Boum ! Ça fait « Boum ! »
Dans ma tête en plein été
Les enfants n’ont jamais,
Jamais fini de s’amuser.
Boum ! Ça fait « Boum ! »
Tombent les têtes en été,
Des enfants, des villages
Et, des fois, pour amuser
Fleurissent les barrières,
Glissent les frontières,
Meilleur sera le vin
Et l’odeur de nos festins.
Quant à la saison prochaine…
Cultivons des chaînes !
« Et s’il est vrai que l’arsenal,
Si les moyens de nous faire mal,
Ne nous paraît plus si banal :
Combattrons-nous à armes égales ? »
C’est l’égalité qui s’effrite
Dans la vengeance qui s’agite
J’ai pleuré mon enfant
À feu et à sang
Mes souvenirs trahissent
Cette terre que maudissent
Les « Boum ! » qui font « Boum ! »
C’est l’hiver en plein juillet :
Des enfant qui s’amusent
Et qui ne passeront pas l’été.
Les « Boum ! » qui font « Boum ! »
Sur les roches et les galets,
Sur les plages, les visages
Et les paysages défaits
Oh ! oh ! oh ! Poussent les frontières
Et battissent les barrières
Meilleurs seront nos biens
Plus grand sera le besoin.
Quant à la saison prochaine…
Produisons des chaînes !
Si pour changer une seconde
Tous les esprits tordus du monde
Qui ne supportent pas la ronde
Que font les âmes vagabondes
La fraternité ne s’ébruite
Que lorsque la paix nous panique !
J’ai pleuré mon ami
À feu et à sang,
Mes souvenirs trahissent
Ses regards que maudissent
Les « Boum ! » qui font « Boum ! »
Sur son visage en regrets,
Dans son corps son coeur saigne
Et le sang se glace en été
Les « Boum ! » qui font « Boum ! »
Sur sa colère en effet,
Cette guerre qui rumine
Et qui n’en finira jamais
Je hais les frontières,
Lui méprise les barrières
Si, pour fuir cet enfer,
Il lui faut tuer son frère
Quant à la chanson prochaine… OUBLIONS NOS PEINES !

musique

le 17/10/2006 à 19h47


La ruda, Percubaba, et K2R qui sortent leurs albums quasi en mm tps... on fait cmt nous pour les écouter??

ils sont mm pas gentils!:(


concerts

le 17/10/2006 à 20h57


envie d'un concert...


            ... des debout


               ...de sinse


                  ...de babylon (yoan, tais toi!)


                     ...de riké


                        ...de mali


                           ...de K2R(ms ça c sans doute bientôt=) )


                               ...etc, etc!


et comme par hasard ils passant tous pas! :( trop snif!


tryo

le 03/11/2006 à 12h34



"Bibou, jte fais une crête!"

trop adorable le fils de Guiz! =)







Merci


drôle de sire - notre bicoque

le 06/11/2006 à 19h06
sont séparés maintenant apparement...qqn a un album?


On aime bien les tordus les barjots les jobards
On aime les farfelus les fêlés les bizarres
On aime les disjonctés qu'ont perdu la raison
Les fous les enragés mais on n'aime pas les cons

Si t'es un voyou un pouilleux un poète
Si tu boîtes un peu de la tête
Un va-nu-pieds qui va nulle part
Le coeur perdu dans les ornières de sa mémoire
Un cheveu dans la soupe des puissants
Un grain de sable dans les pensées des bien pensants
Si tu t'uses à planter des clous dans les marteaux
Et à creuser ton trou avec des mots

Si t'es un cri si t'es un chant
Si tu te saoûles avec du vent
Si plutôt qu'être raisonnable
Tu préfères vendre ton âme au Diable
Si t'es toqué si t'es fada
Si t'as des pensées hors-la-loi
Si tu ne baisses pas ton froc
Si t'es toqué si t'es fada
Bienvenue dans notre bicoque

On aime bien les tordus les barjots les jobards
On aime les farfelus les fêlés les bizarres
On aime les disjonctés qu'ont perdu la raison
Les fous les enragés mais on n'aime pas les cons

Si t'as dans les yeux ces questions qui affament
Si ça boîte un peu dans ton âme
Entre le hasard et le ciel
Une fronde allumée au fond de tes prunelles
Ton regard d'ébouriffeur de Lune
Comme un espoir de ne pas crever pour des prunes
Si tu t'uses à planter ton rire dans l'infini
Et à semer le soleil de la zizanie

Si t'es un cri si t'es un chant
Si tu te saoûles avec du vent
Si plutôt qu'être raisonnable
Tu préfères vendre ton âme au Diable
Si t'es toqué si t'es fada
Si t'as des pensées hors-la-loi
Si tu ne baisses pas ton froc
Si t'es toqué si t'es fada
Bienvenue dans notre bicoque

On aime bien les tordus les barjots les jobards
On aime les farfelus les fêlés les bizarres
On aime les disjonctés qu'ont perdu la raison
Les fous les enragés mais on n'aime pas les cons

spirit - je défendrais ma vie

le 09/11/2006 à 18h43
Un jour on gagne
Un jour on perd
Mais je n'ai pas perdu la guerre
On ne pourra jamais m'abattre
Mon coeur n'a pas cessé de battre

Il faut que je m'échappe et que jamais on me rattrape
Je le sais j'y arriverais
On ne m'emprisonnera jamais

Ho ho ho Non!

Me jugez pas vous qui ne me connaissez pas
Je suis libre et sans loi
Jamais je le sais jamais je n'abandonnerais non

Je suis comme la rivière
Je suis fier et libre comme l'air
Et seul maître de mes frontières
Jamais je le sais jamais je n'abandonnerais non
Je défendrais ma vie

Comment c'est arrivé?
Il va falloir me l'expliquer
C'est quoi tous ces liens ?
Pourquoi j'suis pas parmis les miens

Un jour on gagne un jour on perd
Mais je n'ais pas perdu la guerre
On ne pourra jamais m'abattre
Hors de mon chemin, écoutez mon coeur battre
hohohoho
Me jugez pas vous qui ne me connaisez pas
Je suis libre et sans loi
Jamais je le sais jamais je n'abandonnerais non
Je suis comme la rivière
Je suis fier et libre comme l'air
Et seul maître de mes frontières

jamais je le sais jamais je n'abandonnerais ho
Je défendrais ma vie

Ma vie